Le blog à Lydia M.
Mes (més)aventures, ma vie, mon oeuvre. Du palpitant en veux-tu en voilà, forcément.
Un petit commentaire en privé ? mesaventures(at)gmail.com


 

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(Suisse mais) Bon pour ton poil
So Tangibeule
Khazâd, feignant, l'a arrêté (mais en fait, non)
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Jeudi, on se tire ailleurs !
     Posté par Lydia M. le 30.6.09

Oui, cher lecteur, jeudi, c'est le jour du déménagement.
Depuis quelques semaines, nous vivons dans un empilement de cartons (ce qui n'est pas pour déplaire à notre petit félin déjanté), remplis de manière plus ou moins cohérente (sur la fin, les "divers" se multiplient un peu).
Nouveau cadre de vie, nouvelle ville... nouvelle vie.
Adoncques, nous allons quitter la capitale, avec joie mais pas sans appréhension (quand même).
Nous allons devoir quitter nos réflexes de parisiens, prendre de nouvelles habitudes, et nous finirons certainement par cesser de nous extasier quand on nous laissera traverser la rue au passage piétons.

Mais avant tout cela, nous allons devoir expliquer au chat qu'il va falloir les déballer, tous ces cartons...



Et ça, franchement, c'est loin d'être gagné.






Le baptême des nains
     Posté par Lydia M. le 21.6.09

Ce matin, je me suis occupée des nains.
Moui, cette phrase doit te paraître un rien incongrue, ami lecteur (Enfin, depuis le temps que tu me connais, finalement peut-être pas tant que ça après tout...).
Bref.
C'est leur 2e déménagement aux deux lascars, et pas des moindres, puisque ce déménagement-ci va leur permettre, enfin, de goûter aux joies d'un vrai jardin.

Pour fêter ce retour bien mérité à la nature (ou presque), je les ai nettoyés...
Ils sont propres comme des sous neufs.
Sont-y pas top moumoute comme ça, les nainains ?









J'aurais bien dit du mal de Nadine Morano...
     Posté par Lydia M. le 5.6.09

... mais c'est pas mon genre tu me connais, ouhla ça non alors, j'ai peur d'être convoquée au commissariat.
Et avec mes cartons à faire, mon entreprise à monter, mes obligations familiales diverses, tout ça, tout ça, je n'ai vraiment pas le temps d'aller me justifier auprès la marée-chaussée.
Quand même, la réaction me paraît très très disproportionnée : le prochain qui insulte vraiment la dame, sans citer dans le texte du Dorothée, qu'est-ce-qu'on va lui faire ? Le fouetter, lui couper la langue, lui faire écouter du Soan ou du Camélia-Jordana en boucle ?
Donc, on n'a pas le droit de dire sur internet que certaines personnes sont des menteuses.
En revanche, on a le droit de monter une répugnante liste anti-sionniste (Comme on ne peut pas dire antisémite directement, on dit anti-sionniste, un grand classique...) pour les élections européennes, en toute impunité.
Quelque chose m'échappe.






Je fais ce que je peux avec mes cheveux !
     Posté par Lydia M. le 11.5.09

Mais non, je n'ai pas disparu. Je suis toujours là, mais on va dire que j'ai plusieurs trucs sur le feu en même temps et spa toujours facile, vu que les journées n'ont que 24 heures...
Moui, je suis sur plusieurs fronts à la fois, mais sache, ami lecteur, que je suis désormais très officiellement chômeuse et trèèèèès bientôt, chômeuse-créatrice d'entreprise.
C'est enthousiasmant, hein, ne va pas t'imaginer je ne sais quoi. Mais ça me procure aussi quelques mégaflippes.
Sinon, le déménagement se précise : dans un mois et demi, nous prendrons un aller simple en TGV, avec force enfants et petit félin, pour Nantes, où, chanceux que nous sommes, nous avons trouvé une maison de ville, tout près du centre, avec un jardin siouplé. Mais ça aussi, ça fait (un peu) peur, même si la perspective de manger dehors tout l'été et de pouvoir, ENFIN, prendre des bains, est pour le moins revigorante.
Et, sinon, je suis toujours en détresse capillaire (des tresses ? Mouarf, mouarf !). J'ai l'impression d'avoir des vieux bouts de laine à la place des cheveux.
Et puis aussi, j'ai un souci avec mon image corporelle, tu vois le topo, quoi.
Un peu comme si je ne pouvais plus, mais alors plus du tout, me voir en peinture. Rien ne va, me sens moche comme un pou.

C'est grave, docteur ?






Euh, attends, laisse moi réfléchir...
     Posté par Lydia M. le 20.4.09

Calogero a dit qu'il est devenu "parano, un peu con, insupportable (...)."
Parano et un peu con, je ne savais pas.
Sinon, en parlant d'insupportable, elle remonte dans mon estime, Olivia Ruiz, depuis qu'elle a décliné l'invitation de Ruquier et de sa meute de chacals prétentieux. Sont trop méchants, elle n'a pas voulu y aller. Elle a drôlement bien fait, même si elle passe pour une dégonflée.
Elle est mieux renseignée que Erika Moulet, dont j'ignorais totalement l'existence jusque là (sûrement parce que je ne regarde pas LCI avec ses présentateurs en plastique) : ladite Erika Moulet est manifestement connue de l'ensemble de la gent masculine française, qui la kiffe grave, et elle est allée se fourvoyer sur le plateau de Ruquier, faisant sa mijaurée glaciale. Elle semblait donc ne pas être au courant qu'ils étaient aussi peu fréquentables que des raclures de bidet. Pour quelqu'un qui présente le journal, quand même, ça fait désordre d'être aussi mal informée, même si elle est trop bien coiffée.

Voilà, j'ai réussi à faire un post sur du rien, parce que je n'ai toujours pas envie de te parler hydratation et que mes cheveux sont hideux.
A faire peur.






Putain, 7 ans !!
     Posté par Lydia M. le 10.4.09

J'y crois à peine moi-même : ce blog a plus de 7 ans... depuis le 9 avril 2002, je te gratifie de ma prose ami lecteur.
7 ans... Pfiouuulala...
Je ne vais pas m'étendre sur mon passé plus ou moins glorieux, plus ou moins drôle, plus ou moins tragique... mieux vaut, pour toi comme pour moi, éviter ce genre d'exercice, qui peut tourner au portnawak.
Adoncques, je ne célèbrerai pas cet anniversaire là.

En revanche, aujourd'hui, c'était le moisinersaire de Lulu.
3 mois pile poil.

Et sinon, je devais te parler de mon hydratation, parce que ça, c'est un sacré sujet.
Mais comme j'ai d'autres chats à fouetter ce soir, je terminerai ce post par une citation, dont il te faut trouver l'auteur, ami lecteur : "Un coup de pied au derrière, ça fait toujours avancer !".






Moi aussi, je peux faire remonter ma cote de popularité !
     Posté par Lydia M. le 18.3.09

Ouais, tiens.
Kikou, lol, chaton trop mignon !!



La prochaine fois, je te parle de ma nouvelle crème hydratante.






Gniiiiiiiiiiii....
     Posté par Lydia M. le 13.3.09







La couche est pleine ?!
     Posté par Lydia M. le 12.2.09

Oui, bon ça va, ami lecteur, je voudrais bien t'y voir moi.
Mon emploi du temps est quelque peu bousculé par une toute petite personne, qui passe le plus clair de son temps en pyjama et qui plus est, accrochée à mes nichons.
Pourtant j'adorerais te gratifier, cher lecteur, de mes commentaires avisés sur l'actualité nationale et internationale.
Et je sais que ça te manque, autant qu'à moi.
Mais, vois-tu, c'est que l'après-midi, je m'endors sur le canapé alors que j'essaie de regarder la 152è diffusion de Shrek le 3è sur Canal (et je m'endors toujours au même moment) ou celle de Dexter (le gentil monsieur qui trucide des méchants...).
J'en suis rendue là.
Alors que la crise mondiale bat son plein, qu'Yves Jégo enchaîne les vols transatlantique, que les Landes subissent une tempête toutes les semaines, et que mon ex-belle mère me harcèle au téléphone pour venir voir notre petit Lulu (alors qu'elle nous chie dans les bottes par ailleurs, va comprendre...).
Bref, tout ça pour te dire qu'il faut me laisser un peu de temps.
Et je reviendrai, tu verras ce sera super.
Mais attends moi, hein...






Et la lumière fut !!
     Posté par Lydia M. le 19.1.09


Que je te fasse les présentations, ami lecteur.
Lui, en rayé sur son gros coussin, c'est Lucien, le petit dernier, né le 10 janvier.

Fierté. Bonheur (et fatigue aussi, hein).






Mon menu de la nouvelle année...
     Posté par Lydia M. le 2.1.09

C'est pas parce que je suis en cloque (pour peu de temps encore...) que je ne vais pas te souhaiter une bonne année, ami lecteur...
J'espère pour toi que cette nouvelle année sera riche en rebondissements, en changements dans le bon sens, en bonnes surprises, etc...
En ce qui me concerne, l'année va donc démarrer par l'arrivée d'un petit gars, à l'hérédité chargée, qui risque d'être tigré si je fais une analogie avec le chat (dont le père est roux et la mère grise).
Pas mal pour commencer.
Après ce hors-d'oeuvre gargantuesque, un petit déménagement pour aller respirer le bon air de la Loire-Atlantique.
Bon petit plat de résistance, s'il en est.
Et on terminera par un dessert : la création de ma boîte à moi. Ouaip. Quand le patron aura ses vapeurs, au moins, je saurai à quoi m'en tenir...
Un menu de choix.

Même pas mal.
Même pas peur, tiens.






Le retour des morts deux fois
     Posté par Lydia M. le 17.12.08

Oué, je te vois venir, ami lecteur. Tu penses dans ta tête que je fais un jeu de mot sur les SDF qui sont morts de froid.
Ben non. Même pas.
Je pourrais, note bien.
Mais non.

Il se trouve que samedi dernier, Horst Tappert est décédé.
Horst Tappert, l'idole des retraités, le rayon de soleil germanique des hospices, celui qui fut nommé "commissaire d'honneur" de la ville de Munich, celui dont Jean-Paul II était fan.
L'inspecteur Derrick, quoi.
Je dois dire que ça m'a foutu un coup.

Pas parce qu'il est mort, hein.
Non.
Parce que je pensais qu'il était déjà mort.
Donc, forcément, la nouvelle m'a déstabilisée.
Il me semble que les gens qui meurent parfois plusieurs fois, j'en avais parlé ici, il y a à peu près un siècle, oui souviens-toi, ami lecteur, à une époque où le mot "blog" avait une espèce de connotation mystérieuse, voire dangereusement occulte (j'ai dit OCCULTE, spa le moment d'avoir l'esprit mal tourné).

D'ailleurs, ça me fait penser que, l'autre jour j'ai lu un post (de merde) sur un blog (de merde : un truc avec des sponsors de mes deux, des publi-reportages et des putain pop-up qui me font planter mon ordi à chaque fois), un truc écrit par une fiiiiiille, donc un blog de fiiiiiille.
Un petit rappel, ami lecteur, sur ce qu'est un blog de fiiiiiiille, si tu veux en ouvrir hein, parce que c'est super vendeur : c'est un blog où l'on te prodigue des conseils de maquillage, des bons plans pour t'acheter des vilaines bottes de ménestrel, mais si, tu sais bien, celles avec des franges, qu'il faut porter sur des collants opaques, mais sans mettre de jupe ou de robe, juste avec un pull un peu long..., mais aussi c'est super drôle parce que, généralement, leur auteuse fait de l'humour qu'est trop marrant,et te donne même son avis sur des livres qu'elle a lu, parce que, on a beau être futile et drôle, on n'en est pas moins cultivée...
Adoncques, avant de digresser sauvagement sur les blogs de fiiiiille, je disais m'être fourvoyée en lisant un post à la con sur un blog à la con, dans lequel l'auteuse évoquait un autre bloggueur super ancien dans la blogochose, car présent depuis 2005.

Et là, subitement, j'ai pris un coup derrière ma tête.
Bon, déjà que je ne me sens plus de toute première jeunesse, mais alors lire que 2005, pour un blog, c'est ancien, autant dire que j'ai eu l'impression d'être l'une des dernières représentantes d'une espèce quasi-disparue : le bloggueur ayant plus de 3 ans d'ancienneté.
Un truc de malade.

Voué.
Mais en fait, on s'en cogne.

Qui va remplacer Derrick, finalement ?






Le bon sens près de chez vous
     Posté par Lydia M. le 3.12.08

Aaah, ça manquait un peu d'animation !!
C'est vrai, on commençait à s'endormir (pasque bon, il se passe plein de trucs pas importants en ce moment, c'est vrai, quoi...). En fait, elle avait réussi à se la boucler.

Elle n'a pas tenu bien longtemps : "Rachida Dati s'est déclarée, mercredi 3 décembre, lors de la remise d'un rapport sur la réforme de la justice des mineurs, favorable à l'idée de fixer à 12 ans l'âge auquel pourront être appliquées des sanctions pénales, dont éventuellement une mise en détention dans le cas d'un crime. La ministre de la justice approuve ainsi la proposition de la commission présidée par André Varinard, très critiquée la semaine dernière par les syndicats de magistrats.

"Ce serait une innovation importante dans notre droit, elle mérite d'être examinée avec beaucoup d'attention", a-t-elle dit dans un discours prononcé à son ministère lors de la réception du rapport, ajoutant que "sanctionner ne veut pas dire emprisonner". Mais "les juges pour mineurs doivent pouvoir disposer d'une palette de réponses adaptées qui vont jusqu'à l'incarcération". "Dire qu'un mineur d'aujourd'hui peut justifier une sanction pénale à partir de 12 ans me semble simplement correspondre au bon sens", a-t-elle ajouté.

Aux yeux de Mme Dati, "un mineur a besoin d'autorité", qui doit cependant "être exercée avec autant de fermeté que d'humanité". Pour justifier sa décision, elle a également souligné que fixer la majorité pénale à 12 ans correspond à la moyenne appliquée par "nos voisins" – 10 ans en Suisse et en Angleterre, 12 aux Pays-Bas, 14 en Allemagne, Espagne, Italie – et que l'idée avait été approuvée par le Comité des droits de l'enfant de l'ONU en 2007.(...)"

La suite ici.

Merci Rachida. Joli sens de l'innovation, clap-clap-clap.
Et puis, c'est vrai, les jeunes de maintenant, il leur faudrait aussi une bonne guerre. Pour leur apprendre, hein, les endurcir un peu, les envoyer au casse-pipe vers 8-10 ans, ça pourrait le faire.
Mais d'abord, il faudrait peut-être aussi rétablir la peine de mort... à partir de 6 ans, ça paraît pas mal non ?






Le dénouement n'est pas loin...
     Posté par Lydia M. le 23.11.08

... à la fois la naissance du petit dernier (mais il reste encore deux petits mois).
Et la fin de toute une époque pour moi : je vais quitter l'emploi salarié pour être mon propre chef, et ça, aussi, c'est un changement majeur.
Oui, je sais, c'est risqué, ça peut foirer, tout ça, tout ça...
Mais si je ne le fais pas maintenant, alors que j'en ai l'occasion, je sais que je le regretterai pendant longtemps.

Exit les relations plus ou moins hiérarchiques, parfois conflictuelles, en tout cas souvent, de mon point de vue, dénuées de clarté et de naturel.
Pendant ces années où j'ai été salariée, j'ai souvent déploré l'injustice permanente, probablement propre à la mentalité de notre douce France, selon laquelle celui qui n'a pas l'air débordé, par définition, ne fout rien ou n'est pas motivé.
J'ai toujours détesté cette surenchère permanente, cette bataille contre les autres, dans laquelle il fallait prouver coûte que coûte, qu'on est le meilleur. Le simple fait de quitter son boulot à 19h est une preuve indéniable que l'on est investi dans son travail. Si on a le malheur d'avoir fini avant, on est vite catalogué fumiste.
J'ai toujours détecté en deux secondes ces minables écrans de fumée, ce vent brassé en permanence, tous ces caches-misère, qui plaisent tant dans la plupart des entreprises car ils sont synonymes, à tort bien souvent, de travail bien fait.

Ce n'est pas l'aigreur qui me fait parler ainsi, heureusement pour moi, mais le simple recul, car je me suis toujours efforcée de rester ne dehors de cette déferlante d'hypocrisie, de ces attitudes savamment calculées, de ces étranges rapprochements entre individus qui n'auraient rien eu en commun en dehors du monde du travail... Je ne suis pas mécontente du parcours que j'ai finalement pu accomplir sans me prêter au petit jeu mesquin et biaisés des rapports humains dans l'entreprise : je ne pense pas avoir fait de concessions, si ce n'est pour me protéger des effets collatéraux de ces jeux absurdes d'acteurs.
Me voilà aujourd'hui prête à passer à autre chose.

Mais ne va pas croire que je n'ai pas les miquettes, hein.






Moi, je sais Gérard !
     Posté par Lydia M. le 13.11.08

"J'avais une question malicieuse, mais je la poserai plus tard... c'est de savoir où commençait et où s'arrêtait l'homophobie... mais enfin, ça c'est un autre sujet (...) C'est extrêmement réjouissant de savoir que l'on promeut en effet des formes nouvelles de sexualité dans l'école et qu'on combat en même temps la pédophilie... Il y a quand même un moment où il faut savoir sur quelles valeurs on s'arrête..."

En ce qui me concerne, ces propos, tenus par le fort peu respectable Gérard Longuet, ne me surprennent pas. Qu'attendre en effet de mieux d'un ancien membre actif du mouvement Occident, plus ou moins impliqué dans des affaires louches (et relaxé, oui, je sais, mais n'empêche...) ?

Donc, je n'aurai qu'une seule réponse (à la question sur l'homophobie) : DANS TON CUL, GERARD (et bien profond) !

C'est tout pour aujourd'hui.






Notes pour plus tard
     Posté par Lydia M. le 10.11.08

- Ne pas (re)prendre une carte du PS. Jamais. Et réfléchir à deux fois avant de glisser son bulletin dans l'urne pour le représentant d'un parti à ce point déconnecté de toute forme de réalité.
- Ne jamais utiliser le terme "biracial", abondamment employé ces temps-ci par plein de gens, pour qualifier Obama. Les traductions littérales du vocabulaire politiquement correct sont inappropriées et produisent finalement l'effet inverse de l'objectif recherché. Ben oui. Quand on a une mère américaine et un père kenyan, on n'est pas un mélange de deux races (ça ne veut rien dire, rappelons-le), mais le résultat d'un métissage, le fruit de l'union entre deux cultures ou deux origines (à la rigueur).
- Ne pas laisser le chat manger des feuilles de chou romanesco (notre nouvel ami à la maison), ça lui fout une sacrée gerbe.
- Changer le sac de l'aspirateur régulièrement.






Ah, ça y est, chouette, on a trouvé un prénom !!!!
     Posté par Lydia M. le 7.11.08

Mais je ne le dirai pas !

(C'est agaçant, hein ?!)






Au bout du compte, c'est moi la méchante
     Posté par Lydia M. le 20.10.08

(donc, tout va bien ?)

Rholalala, c'est pas fastoche tous les jours en ce moment, je te le dis, ami lecteur.

Pas la grossesse, même si j'ai chaque jour, un peu plus de mal à tenir en largeur dans notre cuisine, qui, il faut bien le reconnaître n'est pas très large (ouais, c’est de sa faute, tiens). Et puis, j'ai un peu de mal à m'extraire du canapé si je suis trop avachie dedans...

Non, il s'agit des relations avec l'ex et sa mère, qui tendent à ne former qu’un seul être bicéphale (et emmerdant).
Je te rappelle, ami lecteur, même si tu as tout suivi depuis le début (les temps anciens, voire immémoriaux du blog), que l'ex est un cadre supérieur débordé, à qui il faut parfois rappeler qu'un enfant de 10 ans, oui, ça a besoin de se coucher tôt, de faire ses devoirs. Et même que ce genre de bête est régulièrement en vacances d'école, à peu près toutes les 6 semaines.
Encore aujourd'hui presque 8 ans après notre séparation, j'enrage sur à peu près les mêmes sujets.
J'assume, c'est certainement en partie de ma faute, je n'ai pas su dire les choses comme il fallait quand il fallait. Sûrement.
Mais pas que.
Plus le temps passe et moins l'ex s’investit dans son rôle de père. Pourtant merde, un week-end sur deux, quatre jours par mois, c’est pas grand-chose. Depuis la rentrée de septembre, chaque week-end ou l'ex a la responsabilité de son fils en théorie, et bien, en pratique, c'est une autre paire de manches : il arrive à le coller chez sa mère à chaque fois, ayant toujours mieux à faire, manifestement.
Sans parler des petits congés scolaires : il suffit que je donne des dates, pour que, comme par hasard, le loustic se colle un déplacement professionnel pile poil au même moment. Ceci lui permet également de déléguer l'activité « congés scolaires » à sa mère, qui de fait, joue un rôle très important, qu'elle ne devrait pas jouer dans le dispositif (compte tenu de sa capacité de nuisance assez élevée).
Il en va ainsi... tout le temps, ou quasiment.
Les marges de manœuvre sont trèèèès étroites, eu égard au contexte psychiatrique dans lequel certain(e) des protagonistes évoluent. L'une d’entre elle est en effet coutumière du procès à répétition, dont elle fit une de ses activités de prédilection pendant de nombreuses années.
Quant à moi, dans tout ça, c’est un peu comme si j'était une vague crotte de mouche, un poil sur un bord de lavabo, une broutille quoi...

Mais d'un côté, il paraît que je suis beaucoup trop souple (J'essaie de ménager le fiston et je m'y prends comme un manche, parce que ça produit au bout du compte l'effet inverse, et en plus, ça m’empêche de dormir sur mes deux oreilles) et de l'autre beaucoup trop rigide (Je devrais faire preuve de plus de souplesse avec le père, qui a une place très importante et donc ne peut pas penser à tout, y compris planifier un peu mieux ses déplacements professionnels destinés à propager le modèle capitaliste en Chine).

Donc, franchement, aujourd'hui, ben... j’en ai ma claque.
Grave.






La lutte féline
     Posté par Lydia M. le 15.10.08

Oui, je sais, ami lecteur, je te délaisse en ce moment.
Mais surtout, ne va pas imaginer que je ne pense pas à toi, hein.
J'ai un petit problème d'emploi du temps et de grosse fatigue le soir (Voilà ce qui arrive quand on est en cloque à un âge avancé...) qui fait que j'ai du mal à me recoller devant l'ordi après une journée consacrée principalement à mon employeur, puis à ma petite famille (Une façon élégante de te faire comprendre qu'à 21h15, je m'endors lamentablement sur le canapé comme une vieille merde...).
Donc, quand même, je ne veux pas que tu sois en reste, ami lecteur. Je ne voudrais pas que tu t'inquiètes non plus.

Pour commencer, je vais bien, et la petite personne de sexe masculin qui pousse à l'intérieur de moi (Ne pas trop s'appesantir là-dessus, sinon, on fait des cauchemars...) choisit de danser la gigue chaque soir, au moment où je me couche de préférence (Le vrai coucher, dans le lit, pas celui du canapé de 21h15). La gigue du foetus fait partie de mon quotidien. Idem en réunion, lorsque les gens parlent trop fort, je sens bien que ça proteste vigoureusement.

Ensuite, je dois te dire que nous avons du réaménager quelque peu notre appartement, du moins notre chambre nuptiale, pour y inclure (pour l'instant du bordel et des cartons) un lit de bébé. Il se trouve que l'installation de ce nouveau mobilier, précédée de deux changement de place du reste des meubles, a suscité chez notre jeune animal poilu (là, je parle du chat bien sûr, qu'est-ce-que tu croyais ?) une curiosité qu'on a failli croire indéfectible (mais en fait non). Je t'explique : une fois le petit lit monté par le futur papa (mouhahahahaha !), le jeune félin intrigué par ce chambardement s'est mis dans son petit crâne d'aller se coucher dans ce nouveau lit. Pour cela, rien de plus simple, un saut sur la commode à côté, puis un plongeon dans le lit. Et ça, 10 fois de suite, de préférence à 5 heures du matin, pendant 3 ou 4 huits d'affilée. Tant et si bien que nous songeâmes à faire l'acquistion d'un taser (il paraît qu'il y en a en vente libre aux Champs-Elysées, Joe Dassin avait raison, crénom de nom !) pour neutraliser le jeune délinquant griffu.
Et puis... et puis... à force de dire non, de le virer sans ménagement du lieu interdit, tu ne vas pas y croire, ami lecteur, il a cessé d'y aller. Sauf une fois de temps en temps, juste pour s'assurer que c'est toujours interdit...
J'ai un doute sur la pérennité de la situation, compte tenu de la taille des hémisphères cérébraux de cet individu. Mais pour l'instant, ça marche.

Sinon, j'ai beaucoup aimé le presque accident d'avion de notre débordé Premier ministre. Le pôvre homme s'était rendu pour son week-end à Angers, en Falcon 900.
Je te rappelle, ami lecteur instruit, qu'Angers, préfecture du Maine-et-Loire, haut lieu de fabrication du quernon d'ardoise, se situe à 264 km de Paris (Soit très exactement 1h36 en TGV direct).
Outre le fait que l'endettement de notre joli pays ne doit pas être bien loin des 1300 milliards d'euros et que prendre un Falcon 900 pour son week-end perso, ça fait mauvais genre, le bilan environnemental d'un tel déplacement est absolument calamiteux.
Mais bon, Borloo a trouvé une super excuse à François : il est crevé, surmené, épuisé, la faute à la crise financière mondiale, tout ça tout ça...
L'a du acheter son silence en lui rapportant des caisses de pif d'Anjou...






Vas-y, cogne !
     Posté par Lydia M. le 22.9.08

Ouais, ça fait (trop) longtemps que ce blog ne m'a pas servi de défouloir.
Et ne va pas croire, ami lecteur, que parce que je suis enceinte, je vis désormais au pays des Bisounours.
Tout ça pour te dire que, non, et je n'ai pas honte de le dire, tout comme à l'époque je n'avais aucune honte à n'avoir pas vu Amélie Poulain quand les conventions l'exigeaient (et, ensuite, après l'avoir vu, à n'y avoir trouvé aucun intérêt), j'emmerde Facebook, et bien profond.
Tout le monde, ou en tout cas, une bonne partie de l'humanité dotée d'un ordinateur y est inscrit, évidemment. Et quand on n'y est pas (je l'ai été pendant environ 15 mn) on passe pour un(e) raté(e) et/ou un(e) demeuré(e) et/ou un(e) vieux(ille) con(ne) aigri(e). Je prends les deux dernières propositions.
Je n'aime pas les amitiés virtuelles, ni les concours d'amis.
Je ne crois pas une seconde à l'adage "les amis de nos amis sont nos amis", qui peut t'apporter un paquet d'emmerdements inutiles. Je te rappelle qu'on a qu'une seule vie, dans laquelle il vaut mieux avoir deux ou trois amis fiables et gentils que cinquante abrutis.
Je n'aime pas me retrouver sur la fiche de mon jules et y découvrir des inconnues mortes de faim (ou pas) ou des connues que je n'ai personnellement aucune envie de trouver là, et qui comptent parmi les amis du jules en question, même si ça ne veut rien dire (et c'est ça qui est encore plus débile : ce sont des amis, mais ça n'a aucun sens, paraît-il, c'est parce que Facebook opère des rapprochements).
Voilà.
Ca devrait aller comme ça.

La vache, ça fait un bien fou.

Sinon, je viens d'apprendre que la ville de Nice se portait candidate aux JO d'hiver de 2018.
Ah, Nice, sa fameuse raclette niçoise, ses sommets ennneigés, ses pistes noires qui déchirent...
Ben quoi ?


(Comment ça, je cherche les ennuis ?)